Affichage des articles dont le libellé est histoire homo. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est histoire homo. Afficher tous les articles

samedi 28 septembre 2019

Géricault aimait les fesses d'hommes


Il y a des vérités qui ne sont pas bonnes à dire et en voilà deux :
- Théodore Géricault n’est pas mort à l’âge de 32 ans des suites d’une chute de cheval mais d’une affreuse maladie vénérienne qui a consumé son jeune et beau corps
- Il était homosexuel et avait une véritable passion pour les culs d’hommes bien charnus et musclés


Eh oui, Théodore Géricault en était. Et ce n’est pas son élève et amant, Alexis Jamar, qui va me contredire. Oubliez les balivernes écrites sur Wikipédia, quand Géricault ne tripotait pas les cadavres pour ses études de corps, il se plongeait à corps perdu dans celui des hommes, affectionnant particulièrement les beaux fessiers. Cette obsession se retrouve à la fois dans les mâles qu’il capture sur ses toiles, mais également à travers les chevaux qui l’inspirèrent également beaucoup.

Jeté dans une fosse commune, ce très beau jeune du XIXème s. ne doit sa fastueuse sépulture du Père Lachaise qu’à son ami (et amant ?) Eugène Delacroix, initiateur d’une souscription pour donner une sépulture descente à l’un des plus grands peintres français.

Le Radeau de la méduse, entièrement composée de modèles-cadavres, à l’exception de la présence de son amant, Alexis Jamar, est l’un des legs de Géricault au patrimoine artistique français [étonnement, ce tableau ne compte aucun postérieur, mais n’est pas avare de poses lascives]. Mais n’oublions pas toutes les autres toiles et dessins qui rendent grâce à l’une des parties les plus érotiques du corps masculin.








jeudi 12 avril 2018

L'auto-édition #1 Agonie d'une passion


Naissance d’une œuvre et d’un auteur grâce à la magie de l’auto-édition.

Karl-Erick Horlange, voilà un nom que vous n’avez certainement pas encore rencontré. Et pour cause, ses livres ne peuplent pas encore les rayons des librairies, ni les catalogues virtuels des sites de vente en ligne. Une situation qui est sur le point de changer car son premier livre vient de sortir début avril.

Le sujet principal serait-il le trouple ? Pas vraiment, même si on ne peut s’empêcher de penser qu’il eût été la solution à tout. On ne peut, surtout, pas parler de récit car il s’agit en fait de carnets retrouvés, rédigés par un auteur qui semble avoir sombrer dans l’oubli le plus total. Mélange de journal intime et de notes, Karl-Erick Horlange joue ici le rôle d’un archéologue pour en reconstruire l’aventure amoureuse qu’à la rencontre entre Franz et Pierre, avec les interventions malicieuses de Catherine.

© anonyme

Le livre est difficilement classable, on peut parler d’un ovni de la littérature homosexuelle, d’un témoin atypique d’une époque historique sulfureuse … je plains les libraires qui vont devoir décider où le ranger.

Faites un tour sur le blogue de l’auteur pour connaître la progression de sa carrière : lien
Pour la commande : lulu.com

© anonyme

Le lieu : Paris à la mode vert-de-gris.

Les personnages : d’illustres noms de la littérature, de la collaboration, quelques anonymes résistants et surtout un trio jeter un pâture d’un amour impossible.

L’intrigue : un écrivain est amoureux d’un journaliste, le journaliste se laisser séduire par l’écrivain mais fait intervenir un élément féminin dans l’équation et toute la formule vacille … que va-t-il en rester ? Qui va-t-il survivre à l’histoire et à l’Histoire ?